photo Exposition Paysages habités. Musée Yvonne Jean-Haffen

Exposition Paysages habités. Musée Yvonne Jean-Haffen

Exposition, Bien-être

Dinan 22100

Du 29/05/2021 au 30/09/2021

Yvonne Jean-Haffen (1895-1993) fait de la Bretagne son principal lieu d’inspiration sitôt sa découverte du Finistère en 1926. Vivant alors à Paris, elle cherche en Bretagne le dépaysement et les espaces sauvages, bruts, immaculés. Pendant les décennies qui suivent, les landes, les vallées et les estuaires de Bretagne ne cessent d’émerveiller l’artiste ; elle les étudie, les croque et les peint avec la précision d’une géographe. Ses paysages, qui plus est, elle les anime en insistant sur les activités humaines qui s’y déroulent : bergères filant dans la lande, pêcheurs en fond de vallée, ostréiculteurs dans les estuaires. Son travail sur le paysage est considérable, le décor qu’elle peint pour l’Institut de géologie de Rennes dans les années 1940, en est la meilleure illustration. Installée dans la maison de l’artiste, l’exposition Paysages habités complète celle présentée l’année dernière pour vous inviter à poursuivre cet agréable voyage, de la Bretagne intérieure au littoral : de l’Argoat à l’Arvor. Attention : port du masque obligatoire

photo Cinéma - MONOLITHE NOIR « Plogoff, des pierres contre des fusils »

Cinéma - MONOLITHE NOIR « Plogoff, des pierres contre des fusils »

Musique, Cinéma

Saint-Brieuc 22000

Le 10/10/2021

Plogoff, février 1980. Toute une population refuse l’installation d’une centrale nucléaire à deux pas de la Pointe du Raz. Six semaines de luttes quotidiennes menées par les femmes, les enfants, les pêcheurs, les paysans. Six semaines de drames et de joies, de violences et de tendresse : le témoignage d’une lutte devenue historique. Une lutte immortalisée la même année dans le documentaire « Plogoff, des pierres contre des fusils », réalisé par Nicole Le Garrec, ensuite restauré en 2019 et sélectionné à Cannes. Quarante ans après, ce film poignant fait toujours résonance à notre époque troublée, et prend une nouvelle forme avec l’adaptation musicale de Monolithe Noir. Avec sa vielle à roue maison et les synthétiseurs qui l’accompagnent depuis quelques années, il se fond dans le propos du film tout en gardant l’identité de Monolithe Noir. Une combinaison d’éléments expérimentaux, dissonants, parfois purement percussifs avec des idées glanées dans les musiques traditionnelles. Travailler sur ce documentaire qui a servi durant des années de référence au milieu militant anti-nucléaire notamment, a été pour lui un remède à l’immobilisme du confinement – agir avec l’outil qui[...]